Afrique, Tyrannie Corruption Despotisme

VOUS ÊTES INVITÉ À LA PRESENTATION DU LIVRE :
AFRIQUE, TYRANNIE CORRUPTION DESPOTISME
À GATINEAU (UQO):
Cet ouvrage s’adresse à toutes celles et tous ceux qui s’intéressent au destin de l’homme noir, quel que soit leur niveau d’instruction, de curiosité et plus spécifiquement aux lecteurs qui se consacrent aux grands problèmes existentiels et essentiels que connaissent ou subissent les Noirs.
Cet ouvrage se veut aussi un essai critique objectif s’appuyant sur la lecture de nombreux livres d’histoire, politique, revues, témoignages, des expériences personnelles ainsi que des observations auscultées de l’homme noir qu’ils soient Africains ou Caribéens.
En conséquence, les lecteurs trouveront dans ce livre des approches inédites, des propos et des arguments à la limite de l’acceptable pour le commun des mortels, mais telle est la triste réalité dans la majorité des scénarios. Toutefois, c’est en tout optimisme que nous entrevoyons le désordre en soi comme prélude à l’ordre manifeste. Tout compte fait, les Noirs ont accompli des pas irréversiblement géants en quelques décennies, et ce, malgré tous les obstacles incommensurables auxquels ils sont quotidiennement confrontés.

Pavillon Lucien Brault B1030
DATE : 26 NOVEMBRE 2011
HEURE : 14H00 – 18H00
Cliquer ici pour voir le lancement du 12 novembre dernier à Montréal de Koffi AntoineNadjombé

Cher Papa,

Une longue année s'est écoulée depuis ton départ et nous n’arrivons pas à nous habituer à ton absence, mais le souvenir des beaux moments passés avec toi sont toujours avec nous. Papou (comme t'appelle Julia), notre cœur est brisé de douleur. Papa, la seule chose qui nous soulage, c'est que tu ne souffres plus. Le reflet de ta présence illumine toujours notre nouvelle demeure et nous aide à avancer chaque jour. Tu nous manques énormément. Avec l'assurance et la foi en notre Seigneur, nous nous reverrons un jour. Veille sur nous comme tu l'as toujours fait de ton vivant. Tu es notre champion, NOTRE PAPOU FORMIDABLE.
Tes parents, tes sœurs, tes frères, tous les membres de ta famille, font souvenir de ta mémoire chaque jour. Ensemble, nous comptons sur la miséricorde infinie de notre Dieu. Papa, nous t'aimons beaucoup, beaucoup.

Orléans, Canada, 9 octobre 2011
Édith, Julia, Nathalie & Sophie Adjogblé
PS: Vous êtes convié(es) à une MESSE DE RECUEILLEMENT qui sera célébrée en la mémoire de Cyrille le dimanche 30 OCTOBRE 2011 à 11h la cathédrale St-Joseph à Gatineau, 245 boul. St-Joseph, Secteur Hull, Gatineau, QC.
LA MESSE SERA SUIVIE D'UN PETIT RAFRAICHISSEMENT.
«Si Papa est mort, c'est parce que Papa a vécu.»
Sophie Adjogblé, 13 novembre 2010.


«Tout ce qui vit doit mourir.
Afin que la vie soit précieuse.
Une chose que tu possèdes pour toujours n'est jamais précieuse.»

Chaim Potok

Edem Awumey


Edem Awumey: entre Hull, Lomé et La Nouvelle-Orléans

GENEVIÈVE VÉZINA-MONTPLAISIR
MÉTRO
Publié: 11 septembre 2011 17:25
Mis à jour: 11 septembre 2011 17:49
Sous la plume d’Edem, on suit le voyage de Sambo, un jeune homme qui a toujours vécu avec sa tante Rose, à Lomé, et qui doit maintenant respecter les dernières volontés de la vieille dame, morte à l’issue d’un long combat contre la maladie et la folie. Cette dernière souhai­­tait que ses res­tes soient enterrés à La Nouvelle-Orléans, ville où ses an­cêtres ont connu l’esclavage et dont elle rêvait sans ces­s­e.

Le périple de Sambo le mè­nera à Hull, d’où il doit prendre un autobus qui le con­duira à bon port. Dans la gare, il fera la rencontre de Louise, une jeune femme qui rêve de l’Acadie et de New York, et avec qui il décidera de faire un petit bout de chemin.

Hull, New York, La Nouvelle-Orléans et Dieppe, en Acadie : Edem Awumey a séjourné dans toutes les villes où se passe l’action de sonroman pour pouvoir en décrire les ambiances. La ville de Lomé, il la connaît par cœur pour y avoir passé une bonne partie de sa vie. Il peut ainsi raconter que ses berges se désagrègent, que les enfantsqui y habitent ne mangent pas toujours à leur faim et que les touristes qui envahissent ses plages profitent trop souvent de leur vulnérabilité…

La Nouvelle-Orléans, l’auteur ne l’avait jamais visitée, et cinq ans après l’ouragan Katrina, il est allé observer ce que les ravages de l’eau avaient fait à cette ville de la Louisiane.

«Quand on écrit un roman dont des scènes se passent à l’étranger, on n’est pas obligé de se rendre sur les lieux où on situe l’action, mais quand on le fait, on découvre des choses qu’on ne voit pas dans les médias, affirme Edem Awumey. Par exemple, j’ai vu dans les bayous, une foule de maisons abandonnées avec des inscriptions “Future home of hope, Future home of love”. Les habitants de ces maisons n’y étaient plus de corps, mais leurs pensées étaient restées là, et j’ai eu envie d’inclure ce détail dans mon roman.»

Quant à Hull, l’écrivain habite tout près depuis maintenant six ans. Après des an­nées à apprivoiser son nouveau pays et sa nouvelle ville, il était prêt à lui donner une place dans son récit.

«Le dialogue s’est peu à peu installé entre moi et le silence des rues de la ville, confie le nouveau citoyen canadien. Ce pays a commencé à me parler, je l’ai donc écouté!»

La pression des prix
Avec son premier roman paru en 2005, Port-Mélo, Edem Awumey a remporté le Grand Prix littéraire de l’Afrique noire. L’essai qu’il a publié en 2006, Tierno Monénembo, le roman de l’exil, a été salué par la critique. Son deuxième roman, Les pieds sales, s’est quant à lui retrouvé en lice pour le prix Goncourt en 2009.

L’au­teur sent-il maintenant de la pression, à l’aube de la sortie de son quatrième ouvrage? «Non, pas vraiment, dit-il. Je sais que les critiques vont avoir un regard plus pointu sur mon œuvre, mais je ne pense pas à eux quand j’écris, car si je le faisais, cela donnerait un mauvais roman!»


Rose déluge
Boréal
En librairie mardi